Temps parfait pour la 1ère rando après canicule, 14 heureux -ses de se retrouver sur les sentiers, après une belle montée d'une heure, magnifique vue sur les reliefs près de Saint guilhem le désert, un bon chemin nous a permis d'accéder et de surplomber la vallée de Montpeyroux, dans la descente découverte du château,enfin sa ruine, puis marche vers le point de départ, où attendait les crêpes de Guy et Bruno. Merci à eux et aux valeureux-marcheurs. À bientôt B4
La der des ders ! Non, je ne vais pas vous parler de la guerre de 14-18, mais de la randonnée de ce jour, puisque c’est ainsi que Jos l’a appelée, voulant insister sur le gros effort qu’il faisait d’y participer. Eh bien, il n’a pas été déçu, les guides l'ont particulièrement gâté ! Un parcours magnifique, exigeant peu d’efforts, ombragé la majeure partie du temps, sous une température clémente alors que la majeure partie de l’hexagone surchauffait, et au milieu de paysages magnifiques par-dessus le marché ! Et je ne vous parle même pas de l’enthousiasme des quatorze participants et de la compétence irréprochable des deux guides, qui en viennent à concurrencer Antonio… Tout a commencé près d’un frais ruisseau bondissant, avant que la balade ne se poursuive sur une large piste forestière favorable aux bavardages insouciants et menant à trois cols successifs (oui, tout de même…) parmi les hêtres, les sapins et les épicéas qui offraient leur ombre délicieuse, pour terminer en apothéose devant un lac d’altitude aux reflets bleus et mauves. Ma modestie va en souffrir, mais c’était du grand art. Et Jos, tenez-vous bien, caracolait en tête de peloton durant toute la partie finale de cette randonnée aussi conviviale que réussie ! Un merci tout particulier à un vigneron lambescain qui n’a pas hésité devant les trois heures de route le séparant des hauteurs de l’Aigoual pour cheminer avec nous. Je lève mon verre en son honneur. Bon été à tous. TR
Oui, quelle belle randonnée, ce fut ! Après avoir traversé la Dourbie , nous avons très vite, quitté le fond de la vallée. Après une belle grimpette, la récompense ! De jolis sentiers en corniche et de très beaux points de vue sur la vallée et le viaduc de Millau. Nous avons pique-niqué à l’ombre, avec une brise légère et une vue exceptionnelle. Encore une belle grimpette, un passage abrupt que chacun aborda, avec une belle maîtrise et une grande satisfaction, et nous avons pu admirer les ruines d’une ancienne chapelle. La grotte de la Clapade, vaste et profonde, fut une très belle découverte. Le retour nous permis encore de profiter de très beaux paysages. Un très grand merci à Antonio pour cette superbe randonnée en dehors des sentiers battus. E. B
Mais qu’est-ce qu’ils ont tous à ma bassiner avec la chaleur ! Il n’a pas fait chaud du tout, voyons, c’était juste une petite canicule de rien du tout ! La preuve, vingt-sept adhérents se sont retrouvés dans le joli village d’Aubais, aux ruelles étrangement « taguées » de signes peints au seuil des demeures, prouvant que les amateurs de bouvine (de course camarguaise) sont légion dans le secteur. Nous nous sommes rapidement retrouvés dans les carrières de Junas, célèbres non seulement pour leur calcaire coquillier mais également pour le festival de jazz qu’elles accueillent chaque été. Jean-Claude a guidé ses ouailles avec maestria dans ce dédale de sentiers et de traces d’excavations déjà oubliées, et le point d’orgue fut le repas de midi parmi les ruines d’un ancien moulin, où chacun a trouvé sa place autour d’une gigantesque table monolithique : pas vraiment monolithique puisqu’elle était en fait constituée de deux énormes pierres parallélépipédiques. Le retour ne fut pas aussi ardu que prévu, un tout petit air soufflait trrrrrès légèrement pour notre plus grande joie, et séchait nos traces de sudation excessive. Merci aux guides pour cette jolie promenade de substitution au trajet nettement plus costaud prévu initialement, que les organisateurs ont eu la sagesse de reporter à une date sans canicule, au milieu des renoncules et avec un beau crépuscule. Une autre rime ? TR
Je me demande comment Antonio se débrouille : ses randos sont éloignées, il mène ses troupes d'une main de fer, on en revient complètement claqué, et on ne demande qu'à y retourner ! Le magnifique parcours au départ de Dourbies n'a pas échappé à la règle : une montée de ouf entre les châtaigniers et l'explosion jaune des genêts, une alternance de forêts sombres et de prairies parsemées de blocs de granit, une descente de fada au milieu d'un paysage cévenol d'un vert (ou plutôt d'une infinité de verts) lumineux, tout ça avec une température idéale pour marcher, et un ciel où le bleu vif et le gris sombre se partageaient la vedette ! Dément ! Hélas, nous n'avons pu admirer le plus vieux hêtre de la forêt du Suquet : il gisait misérablement au sol, une méchante tempête l'ayant abattu voici trois mois, snif... Nous avons tous remercié Antonio, et même si une saine fatigue se faisait bien sentir, cette journée, croyez-moi, fut une bénédiction : la bénédiction Urbi et Dourbies. TR