Quel bonheur de marcher dans la neige, et de sentir les semelles crantées de ses godillots de randonnée imprimer leur relief dans la blancheur immaculée ! Bernard nous a offert cette joie. Si le départ de la balade, en montée très progressive côté ensoleillé (appelé adret), a incité les vingt-et-un participants (dont deux nouveaux fraîchement arrivés d’Alsace, bienvenue à eux) à se débarrasser d’une couche de vêtements, chacun a prestement remis ses effets sitôt atteint le versant ombragé (l’ubac) car la température y chutait brusquement d’une dizaine de degrés, en même temps que des plaques de neige apparaissaient et que la forêt se faisait plus dense. La rencontre de quelques chasseurs, avec leurs amis à quatre pattes équipés de grelots et d’émetteurs GPS, n’a pas altéré la fierté des marcheurs : nous aussi, nous avions nos compagnons, et sans clochettes ! Un labrador, un labrit et deux whippets, il ne manquait qu’une hyène… Bernard menant ses troupes bon train sur de larges pistes forestières, offrant des vues superbes sur les Cévennes et les Garrigues, nous étions de retour aux véhicules avant quinze heures, ce qui nous a permis de regagner nos pénates les yeux encore emplis du soleil de cette belle journée. Thierry R.
A nouveau très belle rando avec 4 passages que j' ai particulièrement aimé: l' arrivée sur le plateau après la montée (vue) et le cheminement dans le bois au pied des falaises, la vire en corniche à la sortie de labeil, la magie de cette sombre traversée de la hêtraie parsemée de rochers moussus qui commence après l aire de picnic et enfin le plateau typique du causse avec les rochers ruiniformes. Tout cela par grand froid et grand vent mais bien équipé ça rajoute au charme. La forêt de hêtres m' a enchantée . Merci Gilles et Philippe pour votre randonnée, la clarté des explications et la validité des temps de passage. Antonio
Une bien belle randonnée au départ de Maussane jusqu'aux Baux-de-Provence (nous etions 32 et un bon petit dejeuner nous attendait pour nous rechauffer ) . Des paysages grandioses, les ciselés magnifiques des roches blanches des Alpilles illuminées par le soleil, les oliveraies, les vignes, les forêts de pins, quelques belles propriétés aussi... Tout était parfait pour cette journée au grand air, avec même la traditionnelle sieste au soleil juste après le pique nique. Olivier
Plus de 50 personnes pour cette magnifique rando à Orgon vallée heureuse, organisée de main de maître par Michel Testud président des GRP et accueillant des randonneurs de rando'sprovence et de rando'smidi. Accueil dans un décor rocheux, puis marche tranquille dans un vallon boisé , nous sommes arrivés sur la plateau permettant des vues sur le mont Ventoux enneigé, le petit Lubéron, la vallée du Rhône. Après un picnic ensoleillé mais venteux, nous avons pu découvrir Notre Dame de Beauregard et ensuite le vieux village d'Orgon. Merci à tous et bien sûr à Michel pour ce bon moment convivial. B4
Hello, nous étions 37 pour la première randonnée de l’année au départ de Loupian. Après être sortis du village, nous avons pu voir le lac de Cambéllies niché au fond d’une ancienne carrière. Nous avons cheminé dans la garrigue en direction de Poussan, puis nous avons changé de direction pour aller manger en haut de la colline avec vue sur l’étang de Thau et Balaruc. Nous avons repris notre chemin dans la garrigue dans les bois de pins en direction de Bouzigues. Là, nous avons eu une superbe vue sur Séte et les parcs ostréicoles, et Agde dans le lointain. Une petite route nous a reconduit à notre point de départ. Merci aux organisateurs, Cyril et JC (on n’est jamais mieux servi que par soi-même) et aux nombreux participants. Biz, A+ en randonnée. Merci à B4 et Gilles pour les photos .
Superbe balade le long des dunes de la plage de Piémanson, au cœur du Parc naturel régional de Camargue. Vues sur Port Saint Louis, Fos sur Mer, l’embouchure du Rhône, les salines de Salin de Giraud, Mais également sur les étangs, les marais, les lagunes du domaine de la Palissade (zone naturelle protégé) où niche un grand nombre d'espèces d' oiseaux : cygnes, flamants roses, hérons, aigrettes,…
En supplément des cavaliers au galop sur la plage .
Merci à Bernard B.
Ben dis donc, ce matin-là, ça pinçait rudement ! Quatre degrés sous zéro sur le lieu de rendez-vous, avouez que ce n’est pas si fréquent. Voilà qui n’a pas empêché 27 randonneurs et randonneuses, un joli petit toutou blanc et une hyène de s’élancer bravement sous la férule d’Antonio, les bonnets soigneusement vrillés sur la tête et leurs pas crissant sur les feuilles recouvertes de givre.
Après quelques kilomètres d’un très joli sentier, ce n’est pas de froid mais de surprise que nous fûmes saisis : au milieu de la garrigue réputée sèche comme un coup de trique, une surprenante rivière, le Lamalou (rien à voir avec la station thermale…) offrait ses eaux pures et limpides avec un débit stupéfiant : nous les avons suivies avec joie. Même si le niveau de l’onde nous a empêchés d’aller découvrir sa source, certains et certaines ont eu le plaisir d’encourager avec force applaudissements de jeunes plongeurs très peu frileux qui, je vous l’assure, se sont jetés presque nus dans la généreuse rivière alors que, sur ses bords, des flaques n’avaient pas dégelé depuis le matin.
Décidément, Antonio a vraiment le talent de dénicher des parcours superbes, avec en prime de belles surprises. Bonnet bas euhhhh… chapeau bas, mesdames et messieurs.
Thierry R.
Sept d’un coup ! Dans le conte allemand Le vaillant petit tailleur, le héros de l’histoire gagne la réputation de pouvoir vaincre sept géants d’un seul coup. Nous, à Rando’s Midi, nous avons réussi à faire participer sept filles d’un seul coup à une balade, sept au milieu de dix-neuf mâles dans la force de l’âge ! On aurait pu craindre quelques grivoiseries de la part de ces représentants du sexe viril, mais ceux-ci se sont comportés comme des gentlemen et tout s’est déroulé à merveille, dans un superbe parcours au milieu de la garrigue nord-montpelliéraine. Les passages en sous-bois parmi les cornouillers, les lauriers nobles et les arbousiers, ainsi que les vues sur le Pic Saint Loup et la montagne d’Hortus (et sur une énorme ligne à haute tension) ont ravi tout un chacun. Le point d’orgue, à l’issue d’un pique-nique sous le soleil d’automne, ce fut bien sûr la distribution de crêpes (trois parfums disponibles !!!) de Guy, cuisinier infatigable et debout dès l’aube pour régaler nos estomacs : je soupçonne quelques Gardois d’avoir fait la queue plus d’une fois pour en profiter, mais je hais la délation et ne nommerai personne, vous connaissez mon incorruptibilité.
Une mention spéciale pour notre guide, attentif, scrupuleux, prudent, infatigable, multipliant les pauses pipi pour les prostates en déliquescence, et ayant réussi à attirer de joyeux participants depuis la lointaine Salon-de-Provence. Je dis bien haut à ce guide-là : Éric, des randos comme celle-là, on en veut encore au moins sept fois sept ! Thierry R.