Au départ d'Uzes, la vallée de l'Eure, de l'alzon, les capitelles rénovées, des fleurs à foison pour les 15 participants de cette belle randonnée qui s'est terminée par une tournée de crêpes de Guy et le tout sans une seule goutte de pluie. Merci à tous toutes. B4
Je vous l’accorde : d’ordinaire, les cimetières sont des lieux où la tristesse est de mise : on y verse des larmes, on s’y souvient, on y rend hommage… Mais pas tous ! Quel bonheur que le joli cimetière de Sainte-Croix-de-Caderle ! Après une montée un peu longuette, au milieu des châtaigniers en bourgeons et des chênes verts en fleurs, les vingt-deux (ou vingt-trois, ça dépend de qui compte avec soin…) participants étaient en sueur, et ce malgré un vent à décorner les biaus (ou les cocus, ça dépend de votre point de vue). Ils ont trouvé refuge dans cet endroit merveilleux, offrant une vue imprenable sur les Basses-Cévennes et surtout un abri inespéré pour se régaler de leur pique-nique, mais aussi des friandises d’Anne ou des œufs en chocolat de Sandrine. Les résidents habituels semblaient ravis de cette animation, qui les sortait un peu de leur ordinaire. Le retour, qui longeait (trop peu !) la Salindrenque, ravissante rivière cévenole, a vu un changement de guide : les GPS de Guy et de Jean-Claude ont suppléé celui de Bernard, qui hélas manquait un peu d’énergie. Tout le contraire des randonneuses et randonneurs pleins d’entrain, qui ont retrouvé en super forme leurs véhicules, restés sous la protection du grand temple de Lasalle. Un grand merci à nos trois guides pour ce superbe parcours ensoleillé. TR
Rendons grâce à la bienveillance de nos guides : ils n’ont pas souhaité nous voir patauger dans l’eau jusqu’aux cuisses à Aubais, et avaient prévu un parcours mystérieux de dernière minute (mais les pieds au sec) pour ce dimanche électoral. Nous nous sommes donc retrouvés dans un endroit complétement inexploré, appelé col de la Tortue, ou bien la Gardiole, je ne me rappelle même plus… De nombreux chiens peu amicaux, ayant le plus grand mal à tenir leur maître au bout d’une laisse, ont accompagné, heureusement pas très longtemps, notre départ vers l’inconnu. Des sentiers étroits et caillouteux voulaient nous perdre, mais les GPS de nos vaillants organisateurs veillaient au grain, et tout s’est passé pour le mieux dans cet itinéraire aussi incertain qu’impénétrable. Le soleil, hélas, nous a faussé compagnie à la fin du nique-nique, remplacé par une écharpe nuageuse qui voulait tenir chaud au littoral languedocien. Les exquises crêpes de Guy et Bruno ont clôturé ce circuit très secret où je serais bien incapable de me retrouver, mais que notre trésorier bien-aimé se propose, un dimanche à venir, de parcourir en marchant à reculons pour mieux profiter du paysage. Bon, je vous laisse, il faut que j’aille glisser mon bulletin dans l’urne. TR
Hello nous étions 27 randonneurs à nous retrouver au domaine de Roussières sous un beau soleil. Nous avons commencé la randonnée en empruntant une Draille, sentier entouré de petits murs de pierres qui permettait aux troupeaux de se déplacer dans la garrigue. Nous avons traversé des prairies bien vertes et vu de grandes lavognes bien remplies d’eau, permettant aux animaux de s‘abreuver durant les fortes chaleurs. Nous avons mangé à coté de la fontaine du Termenou, construction de pierres autour d’une source jaillissante. Après le repas, et une petite grimpette, on a pu admirer une vue magnifique sur le Pic Saint Loup et l’Hortus . Le retour s’est fait sur petit sentier traversant une forêt de chênes, nous permettant d’apercevoir les restes de pierres du village préhistorique de Cambous. Merci à B4 pour cette superbe randonnée sous un beau soleil et ce magnifique panorama sur notre Pic Saint Loup adoré. Biz à plus en rando JC
Je ne sais pas vous, mais honnêtement, après plusieurs dimanches consécutifs à recevoir des mètres cubes de flotte sur le sommet du crâne, quel bonheur de revoir le soleil ! La preuve, vingt-sept participants et participantes n’ont pas hésité à rejoindre avec enthousiasme notre Antonio, en dépit de sa réputation de meneur d’hommes à la baguette ! Eh bè, ils n’ont pas été déçus… Certes pas trop de dénivelé, mais des sentiers où la moitié des caillasses de la création s’étaient donné rendez-vous ! Il fallait l’expérience et la maîtrise de notre guide pour ne pas s’égarer dans cette garrigue aux mille sentiers, au milieu des plantes épineuses et des buis enfin débarrassés de leur méchante pyrale. Le point d’orgue fut cette étrange résurgence du Gorniès, au milieu de nulle part, issue d’une roche qui exsudait une eau fraîche et limpide, au fond d’un ravin aux parois vertigineuses. Les dolmens et les charbonnières complétaient ce parcours au parfum printanier où nos mollets ont largement transpiré : il faut bien se réhabituer aux randos après cet hiver pluvieux, surtout avec notre guide infatigable, que chacun a cependant remercié avec chaleur. Perso, les quatorze kilomètres annoncés m’ont semblé dix-huit, tellement j’étais crevé ! Mais bon, on va pas refaire 14-18… TR
Un beau soleil, un équipe unique de 20 randonneurs,euses pour une belle journée, les vues sur les monts Lozère enneigées, le Ventoux, un magnifique village médiéval. Bienvenue à Nellie pour son retour parmi nous. B4