C’est au cimetière de Lagamas que Bernard avait donné rendez-vous à ses vingt-quatre ouailles pour la balade de ce dimanche. On ne peut pas vraiment dire que le parcours était difficile, ni que les montées étaient épuisantes, encore moins que les descentes étaient dangereuses : il n’y avait ni montée ni descente, le seul danger a consisté en deux traversées de départementales qu’Eric, au top de la prudence, faisait traverser à cette bande de garnements indisciplinés. Les paysages étaient assez jolis, les deux chapelles croisées n’étaient pas ouvertes à la visite, et le pique-nique fut ensoleillé par les Michocos de Guytou et les chocolats suisses de la seule représentante féminine (merci à eux), car le soleil s’est bien gardé de montrer le bout de son nez toute la journée. Que les quatre nouveaux ne se fient pas à ce parcours digne d’une maison de retraite, nous sommes en réalité très sportifs ! TR
Pour cette 1ère rando après les chaleurs de l'été, nous étions 20. Après un départ chaotique à la recherche du sentier (merci à William : attendez je vais voir ) nous avons rejoint le château en ruine de Blanche de Castille pour le pic nic au soleil. Puis à travers bois avons suivi de loin le Crieulon pour arriver à bon port . Et bien sûr nous avons pu déguster les fabuleuses crêpes de Guy.B4
Au secours ! Tout est au taquet, les tiques attaquent ! Quatre sur mes mollets, deux sur ceux de Jean-Claude, une sur Bernard, et j’en oublie ! Pourtant, tout avait bien commencé : vingt-six membres de l’association avaient répondu présent à l’appel de Guy et Philippe et se sont élancés sur les sentiers à l’ouest de Quissac, pour se retrouver dans de très jolis coins de garrigue, passant des calcaires marneux (qui ne contiennent que 5 à 35 p. 100 d'argile) aux marnes argileuses (de 65 à 95 p. 100 d'argile), croisant de frais ruisseaux et des chênes multi-centenaires plantés selon les organisateurs la semaine précédente. Le charmant pique-nique, dans le lit asséché d’une rivière, fut seulement interrompu par le couinement plaintif du tire-bouchon de Gilles, pourtant de dernière génération (je parle du tire-bouchon). La chaleur de ce début juin et la légère fatigue du parcours ont été joyeusement balayées par un plongeon dans le centre aquatique quissacois, suivi d’une généreuse part de cake : c’était vraiment la cerise sur le gâteau. Un grand merci à nos trois hôtes Guy, Philippe et Django, sympa et peu farouche, qui effleurait de sa queue touffue (je parle de Django) les randonneurs ravis. TR
Avant de commencer la randonnée, Antonio a tenu à rendre un ultime hommage à notre ami disparu François, qui aurait beaucoup aimé parcourir ce sentier en notre compagnie. Les quinze participants étaient un peu inquiets, les balades de notre guide expert étant renommées difficiles : eh bien, pas du tout ! D’abord, une visite guidée du village de Ceilhes, pour nous mettre en jambes. Puis, une montée régulière et jamais fatigante, où les branches d’or des genêts et les tiges bleutées des aphyllanthes nous encourageaient, et nous nous sommes retrouvés tout joyeux sur le plateau volcanique de l’Escandorgue, à admirer dans le lointain les escarpements du Larzac ou les terres rougeâtres du Salagou. Nous avons même pu manger à table, au pied de la petite église du hameau de Rocozels, et même siester dans l’herbe tendre ! La descente parmi les châtaigniers touffus n’a pas traîné, et nous nous sommes retrouvés à contourner les deux lacs des Monts d’Orb, dont l’un sert de trop-plein aux caprices du fleuve Orb et l’autre constitue une base de loisirs nautiques environnée de forêts luxuriantes. Les boissons, sur la terrasse d’un sympathique petit troquet, furent réglées par une personne de qualité que beaucoup d’entre nous reconnaîtront. Qu’elle en soit remerciée, tout comme Antonio, guide toujours attentif et aux balades superbes et enrichissantes. TR